En quelques mots...

 

La complexité est un indicateur de développement

Nous présentons, dans les documents qui suivent, une théorie générale de l'évolution complexe. La comptabilité complexe permet de caractériser qualitativement et quantitativement la complexité des systèmes. Des outils tel que l'analyse complexe ou l'évaluation de la qualité à travers la labelisation, sont des outils permettant la prise de décision pour une évolution durable de l'ensemble des systèmes physiques, biologiques et sociaux.

Vous pouvez mandater le bureau Microglobal pour tout types d'études, de bilans, d'analyses ou d'évaluations centrées sur les projets qui vous concernent et à travers le concept du développement complexe. Vous pouvez également nous contacter pour des formations, des présentations, des conférences dans le but de présenter la théorie générale et les applications qui en découlent.

Vous pouvez faire labelliser vos produits et votre entreprise afin de mettre en valeur votre capacité interne et externe de développement à long terme. Vous pouvez acquérir de jeux de société, ainsi que des programmes informatiques permettant de simuler des situations, afin de vous aider dans la prise de décision pour un développement durable.

Pour toute informations contacter: Yves Kocher, Vers l'Eglise, 1627 VAULRUZ - SUISSE

ou par e-mail [email protected]

 

Qu'est-ce que c'est ?

Microglobal est un bureau d'étude et de recherche, qui a pour objectif la diffusion et la valorisation d'un nouveau concept d'analyse:

le développement complexe.

Ce concept intégre de nombreuses approches et de nombreux volets de la connaissance actuelle (voir intégration du concept dans la pensée actuelle) en la structurant et en permettant une approche pluridisciplinaire. Il a, à la fois une portée micro et macroscopique, et de ce fait est de type fractale. C'est un concept systémique centré sur le caractère complexe des systèmes. Le concept, à travers l'analyse des différents types d'interactions entre les éléments d'un système, permet de caractériser la complexité des systèmes. En utilisant ce critère comme échelle de valeur pour caractériser le développement, le concept donne des éléments de connaissance pour les prises de décisions.

Le développement complexe est un développement durable, car plus un système est complexe, plus sa survie à long terme est assurée. La complexité d'un système n'est dépendante ni de son identité, ni de son échelle des valeurs. La complexité est définie sur un plan physique, biologique et social.

 

Quelle utilité ?

Dans sa quête de connaissance, l'homme cherche à comprendre les événements du passé, dans le but de prévoir ceux du future. Cette démarche consiste à trouver un mécanisme logique et reproductible qui sous tend les événements observés, et auxquels, ils peuvent être symboliquement réduits. Si l'objectif primaire est la prévision des événements, dans le but de s'y adapter, un objectif plus général consiste à modifier le cours des événements afin d'asservir les événements à nos besoins. Soit l'on s'adapte aux contraintes de l'environnement (physique, biologique, social), soit on adapte l'environnement à nos contraintes.

L'objectif final de chaque systèmes est d'assurer sa survie et sa pérennité. Pour cela, les systèmes, en fonction de leurs environnements et de leurs capitaux, définissent des objectifs primaires, secondaires ou de classe inférieurs (produire un bien, apprendre un métier, gagner de l'argent,...). Ces objectifs portent l'emprunte des valeurs sociales du système et de son environnement, car les flux qui assurent la dynamique des systèmes, donc la vie des systèmes, véhiculent des valeurs culturelles. Le passage des objectifs de type identitaire à l'objectif final, se déroule souvent de manière intuitive car la réflexion logique trouve sa limite lorsque les systèmes complexes évoluent entre la chaoticité ou l'aléatoire, et ce qui est ordonné et définit.

Le concept du développement complexe, est centré sur l'objectif très général de survie et de développement systémique. Cet objectif est toujours implicitement prédéfinis et permet donc de mesurer la capacité de survie et de croissance d'un système ou d'un groupe de systèmes. Avec ce concept, on peut, au moyen de la comptabilité complexe et des analyses qui lui sont associées, chercher à définir si des choix spécifiques conduisent les systèmes vers des états de plus grande ou de plus faible complexité, sachant que la complexification d'un systèmes est toujours couplée à la croissance entropique de son environnement (décomplexification). Inversement, sachant que l'on recherche à complexifier un système, donc à le développer, on peut déterminer dans quels sens faire évoluer les valeurs sociales, les identités, les spécialités (horizontales), les fonctions (verticales),les domaines d'activités, etc.

Les systèmes sont structurés en niveaux (physique, biologique, social,...) en fonction de la dimension spatiale (2d, 3d,4d,...) que l'émergence systémique produit. Sur un même niveau, il existe des micro et des macro systèmes imbriqués les uns dans les autres. L'ensemble de cette construction est en interaction dynamique et en permanent déséquilibre. L'analyse complexe permet de caractériser ces déséquilibres et de définir l'impact des systèmes les uns sur les autres. On peut ainsi comparer la viabilité à long terme des systèmes (impact physique, impact biologique ou écologique, impact social et impact psychologique) en relation avec différentes options possibles. Les simulations informatiques sont des outils précieux qui permettant d'anticiper virtuellement l'évolution complexe.

L'ensemble des outils d'analyse construit autour du concept du développement complexe sont des outils d'aide à la décision et des outils de planification. Rappelons cependant que les systèmes sont en permanente concurrence les uns avec les autres. Les choix évolutifs sont ainsi motivés par la recherche de la domination à travers l'accumulation de capital social, biologique ou physique pour un développement à court terme (centré sur les valeurs sociales actuelles), et du capital (capital complexe) pour le développement à long terme. Ces deux types de capitaux sont en opposition. Les choix évolutifs sont également conditionnés par les contraintes des systèmes inférieurs (constituant les ressources des systèmes supérieurs) et par ceux des systèmes supérieurs.

Inéluctablement, les systèmes sociaux, comme les systèmes biologiques ou physiques évoluent vers une complexité croissante (minimisation des contraintes temporelles). Les systèmes sociaux n'échappent pas à cette règle naturelle. En revanche, les individus, comme tout éléments des systèmes, possèdent la liberté de choisir les valeurs sociales et leurs identités, car ils constituent les éléments d'un niveau systémique inférieure. Naturellement, ces choix, qui déterminent le type d'interaction et donc la complexité, sont statistiquement orientés vers la complexification. On observe cependant que l'évolution social passe par des période de rupture (guerre, famines, maladie,...) qui sont momentanément très simplificatrices et désorganisatrices. Une bonne compréhension des mécanismes de l'évolution complexe doit permettre une évolution plus continue en évitant des rupture coûteuse en complexité. Nous savons cependant que c'est plus souvent les ruptures sociales qui précèdent les changement et non les nouvelles théories qui peuvent tout au mieux expliquer et justifier à posteriori les changements sociaux.

 

Pour qui ?

Analyses et bilan personnels

Chaque individu peut réaliser son bilan personnel en utilisant un cadre d'analyse dérivé du concept du développement complexe. Cela permet de comprendre ses stratégies personnelles, de définir ses capitaux et ainsi de mieux orienter ses choix en relation avec son identité, son histoire et son environnement. Le résultat de l'analyse produit des résultats concrets et variés tels que, par exemple, le renforcement ou l'acquisition d'une nouvelle identité, la recherche et la mise en valeur de la différence par rapport à son environnement, l'entretien et la construction des réseaux, la maximisation des fonctions hiérarchiques, l'intégration dans de nouveaux systèmes ou la rupture avec d'autres, etc.

Projets politiques et projet de développement

Les administrations des états, des cantons ou des communes, les syndicats, les ONGs, les coopérations, etc., tous les acteurs de la vie publique peuvent évaluer l'impact de leurs projets (réalisés ou à réaliser) à travers une analyse complexe. Cela permet de déterminer à quel niveaux (individuel, familial, local, urbain, national, international,...), pour quels systèmes (entreprises, associations, administration, école,...), ou pour quelle classe d'individus la complexité est augmentée (capacité de développement à long terme). Nous pouvons également déterminer quels systèmes en assume le coût entropique. Ce peut être l'environnement physique (impact énergie-matière), biologique (impact écologique) ou social (impact social) avec leurs multitudes de systèmes imbriquées et interdépendants. Une analyse de type évaluation peut être réalisée, aussi bien qu'une étude de type prospective.

Entreprises à caractère économique

Les systèmes qui ont pour objectif des productions à caractère économiques sont intéressés à connaître leurs capacités de développements à long terme (pour la bourse par exemple), ainsi que la capacité de développement de leur environnement comprenant aussi bien leurs clients, leurs fournisseurs que l'ensemble des acteurs en deuxième (les clients de mes clients) ou troisième niveaux. La labélisation de leurs produits, à travers le label microglobal, peut être un argument commercial, dans la mesure où il assure que le produit, ainsi que les processus de production, sur plusieurs niveaux d'intégration, participent à un fonctionnement durable des systèmes physiques, biologiques et sociaux. L'analyse complexe permet d'orienter les décisions concernant le fonctionnement interne et externe de l'entreprise, c'est-à-dire concernant par exemple les choix de produits, de clientèles, de fournisseurs, d'organisation, d'image de marque, d'employés, de publicité, etc..

Système à caractère social

Les associations, les club, les groupements, les églises, les cercles d'amis, la famille, etc., produisent à la fois un fort lien dans la société et des points de rupture (le non-lien). Il est important de savoir sur quel valeur sociale le lien et le non lien se concrétisent pour déterminer les points de rupture sociale. Le lien est un ciment horizontal car il se déroule sur la base d'une identité commune, et onc d'une égalité. Il lien également verticalement la société car il associe des éléments de hiérarchie différente, mais qui partagent une identité commune sur laquelle ils sont égalitaire. La détermination de ce lien ou de ce non-lien permet de déterminer la cohérence d'un système social.

Systèmes culturels

Les écoles, les universités, les médias, les départements publicitaires, etc., sont des systèmes qui transmettent des valeurs sociales et des identités. Elles orientent à long terme la dynamique sociale. Les outils du développement complexe permettent d'orienter le choix des valeurs et des identités reproduites, de manière à construire des systèmes sociaux individuellement et globalement complexes, évoluants sans avoir à recourir à un rééquilibrage déstructurant. Il en est de même pour l'aide au développement, la redistribution social ou les ONGs qui transmettent des modèles de fonctionnement et des valeurs sociales homogénéisantes. Les analyses complexes permettent d'adapter les transferts de valeurs en fonction des systèmes ou éléments receveurs (type de déséquilibre et tpyes d'identités). Cela permet une action centré sur le développement durable à toutes les échelles sociales en conservant à la fois une forte diversité sociale et une forte identité (complexité élevée).